Bronzer malin: les plus grands mythes démystifiés

Journée du soleil

Plus question de jouer les kamikazes sous les UV. Le soleil, on adore, mais on l'apprivoise en douceur. Une belle mine, sans risques, c'est tendance ! 

J'veux du soleil ! Et c’est bien naturel. Après plusieurs mois passés emmitouflés de la tête aux pieds, on ne rêve plus que d’une chose : arborer un teint pain d’épices. Une réaction qui tient autant du besoin que du caprice. 

 

 

Mécanisme bien huilé 

La nature est bien faite. Au soleil, notre peau enregistre « danger » et elle se met en mode défense en fabriquant de la mélanine. En fonçant, la peau se protège des agressions subies sous les UV. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut fuir le soleil à tout prix. Au contraire ! Il faut en profiter, mais sans passer par la case « coup de soleil ». Le soleil permet de synthétiser la vitamine D et exerce une action très positive sur le moral. On enregistre beaucoup moins de cas de dépression lorsqu’il accompagne nos journées. On en a donc besoin. Tout est une question d’équilibre. 


UVA, UVB, UVC, mais encore… 

Vous avez compris qu’une bonne protection garantit un beau bronzage, mais toutes les inscriptions sur les flacons vous embrouillent au moment du choix. Les UV sont classés selon leur longueur d’ondes. Les UVC sont quasi totalement filtrés par la couche d’ozone, et heureusement parce que, s’ils la traversaient, leur toxicité rendrait la vie sur terre impossible.

Par contre, les UVB pénètrent partiellement dans la peau. Ce sont les grands responsables de l’érythème solaire qui, rappelons-le, affiche son maximum d’intensité 24 heures après l’exposition. Donc, quand une alerte rose-rouge se déclare après une séance au bord de la piscine, le lendemain, vous vous rangez dans la catégorie homard. Et c’est résolument moche. Enfin, les UVA ont un plus grand pouvoir de pénétration de la peau, 20 à 30 % atteignent le derme moyen. Leur toxicité n’est pas directe, mais ils génèrent la formation de radicaux libres et on leur attribue des propriétés cancérigènes. L’indice de protection (IP) d’un produit solaire est une mesure de son efficacité. Il est aussi noté FPS (facteur de protection solaire ou SPF (sun protection factor). Lorsque vous voyez 30 ou 50, vous êtes dans le bon quelle que soit votre carnation. Notre favori : le Spray Solaire lacté SPF 50 de Biotherm.

Les peaux mates peuvent éventuellement choisir un SPF 15 ou 20. 


Le bon rythme 

Les produits solaires sont très efficaces lorsqu’ils sont correctement appliqués. Le matin, après la douche, tartinez-vous généreusement le corps et le visage. N’oubliez pas le dos, le dessous des bras, l’arrière des cuisses et des mollets, et les pieds. Renouvelez l’application plusieurs fois dans la journée, et certainement après chaque baignade.

 

Les plus grands mythes démystifiés

1. « Je bronze mieux à midi » 
Faux !
Que vous préfériez lézarder pendant votre pause déjeuner à la terrasse du snack le plus proche, why not ? Mais c'est l'heure la plus dangereuse.


2. « Une texture crème est plus efficace »  
Faux !
L’application d'un bon produit solaire fait partie des petits plaisirs de l'été. Choisisssez donc la texture qui vous convient le mieux. Misez avant tout sur le confort.Vous pouvez vous fier à l'indice de protection quelle que soit la texture que vous privilégiez. Nous aimons beaucoup le gel « dry touch » de Lancaster !
 

3. « Les produits solaires freinent le bronzage »
 Faux !
Grâce à eux, le véritable bronzage apparaît rapidement. Vous éviterez les rougeurs, les teints grisâtres, la desquamation, et votre bronzage vous accompagnera durant de longues semaines, même après les vacances.